Metalchroniques

Blog du webzine Metalchroniques consacré à toute l'actualité du metal

30 septembre 2006

Le point Q - de Alain Payet - Marc Dorcel 2000

point_Q Avec : Dru Berrymore, Christophe Clark, Dolly Golden, Maeva, Vivienne, Titof, Isabel, Latifa, Sebastien Barrio, Robert Demiro, Priscilla Lenn, Alain L’Yle, Monica Moore, Daniela Rush, K. Sandra, Angela Tiger, Lou Valmont


Derrière ce jeu de mot olympique en guise de titre se cache une production digne d'éloges à bien des égards. D'abord, on a droit à un vrai scénario, avec une histoire, des dialogues un tant soit peu construits, avec des comédiens capables de dire autre chose que "ah oui tu la sens bien".
Le point de départ réside dans le prétexte sexologique : ce point Q, vanté par un médecin aux pratiques très concrètes vis-à-vis de ses patientes, dépasserait de loin le point G dans la quête du plaisir féminin. Et il le prouve en action.
Après un prologue au milieu d'une piste de cirque, réunissant le vigoureux Roberto Malone et la troublante Daniella Rush (ah ces regards....), le toubib entre en scène. C'est en effet l'acrobate précité qui lui a livré le secret... A partir de là, notre sexologue va enchaîner les consultations, en commençant par sa secrétaire, qui après avoir émis quelques doutes ("ah mais par là je vais avoir mal...") finira convaincue par la thèse du plaisir anal. Défileront ensuite une bourgeoise coincée qui finira par grimper aux rideaux (la demoiselle en vedette sur la jaquette) et une épouse délaissée qui aura besoin d'un deuxième membre pour assouvir ses besoins. Sans aucun doute le clou du film, avec des échanges entre Christophe Clark (le médecin, pour une fois jouant avec son véritable organe-je veux parler de sa voix bien sûr) et la demoiselle véritablement hilarants.

Outre des scènes très chaudes et riches en dessous féminins (on est chez Dorcel, pas en Hongrie dans un camion de livraison) le plaisir de pure comédie des acteurs permet de patienter sans ennui entre deux assauts. Dommage que Dorcel ne jure plus maintenant que par sa série pornochic, festival de blondes interchangeables s'agitant mollement  sur fond de house au kilomètre dans des salles de bains en faux marbre.

Posté par gloubaxxx à 21:03 - Metalchron'X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 janvier 2006

Blue Movie de Michel Zen (1995)

blue_movieAvec Jenna Jameson, Jeanna Fine, Stephen St Croix, Tera Heart, Rebecca Lord

Probablement un des rares films X qui mérite d’être vu en dehors des scènes hard. Un vrai délire, un univers de dingue concocté par un type, qui ce jour-là au moins, a quand même voulu faire du cinéma. En l’occurrence, un film dans le film. Le tout primé dans les festivals (4 AVN awards, une sorte d’équivalent des Césars du porno, comme vous pouvez vous en douter).

Imaginez une jeune ingénue, journaliste court-vêtue, qui se met en tête d’assister à un tournage de porno. Elle débarque dans les studios et se retrouve confrontée à une bande de déjantés : la secrétaire, obèse et tyrannique, le metteur en scène, qui dirige déguisé en femme, ou encore l’acteur principal, au braquemart de diamètre époustouflant, qui se prend pour une star…Et toute cette joyeuse équipe tourne un film sur un canevas d’aventures exotiques, avec trésor, sauvageonnes assoiffées de sexe et autres aventurières intrépides. Et notre reporter de se voir confier un rôle elle aussi…

C’est qu’entre les scènes réglementaires (quatre scènes hétéro, une scène lesbienne, soit la norme dans les films américains), il se passe des choses qui méritent l’attention. D’abord pour Jenna, superstar des années 90, même si son côté « gonflée à l’hélium » et accro de la salle de gym peuvent irriter. Elle montre un vrai charme, et on ne peut que regretter la rareté de ses scènes. La première la voit céder aux charmes de l’explorateur, dans le but de lui subtiliser la carte du trésor. Le type a visiblement, a de la ressource (il la prend, la reprend et la re-reprend pour un final avec nappage facial), car le chanceux a trouvé un produit miracle qui maintient la gaule des heures (du viagra avant l’heure avec un côté surnaturel en plus). La scène lesbienne, où trois indigènes s’occupent de ses zones érogènes, est assez chaude, mais il faut aimer.

Stephen St Croix, acteur bien connu dans le X américain, a lui aussi un rôle de premier plan : presque constamment déguisé en travelo, on le découvre d’abord en compagnie de sa psy, à qui il confie ses doutes quant à son identité sexuelle. Les plus malins connaissent la suite : la demoiselle (jouée par la française Rebecca Lord et son accent qui fait chavirer les ricains) en lui offrant son minou, finit par s’écrier « you are heterosexual ! » debout sur le divan. On le verra aussi pester contre sa vedette masculine (monsieur obus de mortier à l’entrejambes) qui manque tellement d’émotion…. Et finir par prendre sa place sur Jeanna Fine, pas mécontente de changer de perforateur vaginal.

Et puis, ma préférée, avec cette scène dans les loges, ou la vedette demande aux demoiselles présentes (Jenna et la maquilleuse) de le chauffer avant sa scène… Très intimidée, Jenna se tait tandis que sa voisine obtempère.. Et le type de se faire astiquer tout en discutant benoîtement avec elle !! Top fun, sans conteste.

La scène la plus chaude est quand même plus directe, avec une Terra Heart prenant le soleil apparemment en plein hiver, rejointe sur son aire de bronzage par Alex Sanders qui plantera autre chose que son bâton de ski dans sa forêt magique. Ca crie, ça boue, et on sent les deux partenaires très motivés, y compris pendant la sodo, un grand moment d’émotion.

Alors après tout ça, si vous me demandez pourquoi « blue » movie, je vous répondrais que Jenna fait joujou avec une boule bleue au début du film et que quand même, pour faire monter la température de haut en bas (et surtout au milieu) avec un gros ballon sur un lit, faut vraiment avoir du talent non ?

Gloubaxxx

Posté par Avangion à 00:41 - Metalchron'X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 décembre 2005

Des femmes pour Gourpanof de J. Helbie (1983)

femmesgourpanof2des_femmes_poru_gAvec J. Helbie, avec Eva Kléber, Cathy Ménard, Alban Ceray, Jean-Pierre Armand…

Un pauvre malheureux employé de bureau, ridiculisé par sa superbe collègue, devient invisible et peut ainsi faire subir les derniers outrages à toutes les beautés qu’il croise.

Une idée de scénario simplissime, et c’est parti pour un classique du X franchouillard, qui a finalement assez bien vieilli malgré ses 20 ans d’âge. Il faut dire que dans ce film, les acteurs jouent un minimum dans les scènes de comédie, ce qui peut aider à ne pas s’endormir entre les chevauchages réglementaires.

Et puis ce côté fantastique est plutôt bien foutu, avec des trucages tout à fait corrects, surtout pour l’époque.

Peu importe que notre pauvre bureaucrate rencontre un mystérieux savant tout à fait par hasard – du moins c’est ce qu’il croit, ce benêt – (il se fait rentrer dedans en solex !), le plus rigolo, ce sont ses métamorphoses : d’abord il s’introduit dans le salon d’un couple, et après avoir (en étant invisible évidemment) mis par terre le mari, il empoigne bobonne pour la poinçonner gaillardement. Cette scène, la première « avec invisibilité » dans le film, est soft. Ensuite, notre héros débonnaire suit une belle pouliche dans la rue et attend qu’elle se déshabille pour lui apparaître soudainement et la sauter illico, recto verso. Imaginez la tête de la victime quand elle voit apparaître uniquement …. La bite et les mains de son violeur ! Ca continue ensuite avec une autre filature érotomane qui amène notre beauf pervers à suivre une petite blonde dans son immeuble et la coincer dans l’escalier. Très chaud, et si la demoiselle appelle son bellâtre pour lui porter secours, ce grand couillon arrive trop tard. Enfin, c’est la belle Eva kléber, la collègue de bureau tant convoitée au début du film, qui sera la dernière victime de notre homme invisible priapique. Il la surprend dans son lit, et comme convenu dans ce genre de film, si elle se montre d’abord surprise de se faire embrocher en deux temps trois mouvements (alors qu’elle est au téléphone !) elle finira par crier sans retenue.

Un vrai scénario, de belles actrices non refaites (dans les années 80, la chirurgie esthétique n’était pas la règle pour les hardeuses), et pas mal d’humour. Une petite perle du porno français, où on retrouve Alban Ceray, la verge la plus célèbre de l’hexagone, en compagnie d’un petit jeune qui serait son pendant (son bandant ?) pour les décennies suivantes, Christophe Clark, l’homme à l’érection déviante, autrement baptisé « teub de travers », et spécialisé ensuite dans la chasse à la foufoune dans les pays de l’Est.

GloubaXXX

Posté par Avangion à 20:23 - Metalchron'X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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